La fin des brindilles

Voilà, c’est fini. Je vais essayer de ne pas faire grandiloquent, mais je vais juste clôturer l’histoire. Oui, Empty Quarter, ou Lost in Anywhere, ou quelque soit le nom qu’il ait pu prendre au cours de ces six dernières années, c’est terminé.
J’ai pris le parti de ne pas renouveler cette année la cotisation pour l’hébergement de mon site et donc de le faire péricliter tout doucement, sans espoir de rémission. Il est temps pour moi, de passer à autre chose. La raison en est principalement l’essoufflement dont il a été victime, par manque de temps, mais aussi par manque de motivation, parce que m’entêter à remplir ses lignes alors que l’esprit d’origine est depuis longtemps éteint ne mène à rien d’autre qu’à l’enlisement.
Pour autant, cette aventure ne s’arrête pas là. Même si brindilles.net aura disparu d’ici la fin du mois de septembre, je compte bien aller m’installer ailleurs, et le choix de ne rien dévoiler pour l’instant n’est qu’une manière de me mettre un peu à l’abri. Le 19 septembre, je bloquerai tous les commentaires pour procéder au back-up de la base.

Donc si vous voulez en savoir un peu plus, savoir ce que je prépare, pour quand et surtout où, n’hésitez pas à m’écrire sur romuald@brindilles.net dans les tous prochains jours, je vous répondrai, bien évidemment.

Je crois que c’est bien la première fois que je salue mon blog de la sorte, en abandonnant derrière moi son nom, son contenu et son esprit. Mais je ne suis pas triste, vraiment pas. Juste un peu nostalgique d’une certaine époque.

Au revoir.

sale

17 thoughts on “La fin des brindilles

  1. Rasbaille

    Tu sais pourquoi tu as bien fait ?

    “Si tu cherches à plaire, te voilà déchu”. Epictete
    Et ça date pas d’hier….

    J’ai beau chercher un truc à dire qui puisse faire rigoler l’assistance, je cale.

    C’était bien ton blog, voilà tout.

    Vous fûtes ma première “rencontre” du web, moi l’anti-forum, l’anti-contact, l’anti-dialogue. Jusqu’à ton blog je pensais le web comme un immense supermarché, moi passant entre les rayons sans avoir à m’adresser aux vendeurs.
    Grâce à ton blog, je me suis un peu décoincé.

    Merci, et surtout : Bravo.

    Et puis “On ne sait jamais ce que le passé nous réserve” (F.Sagan)

  2. merlinbreizh

    Ca faisait un moment que je n’étais pas passé par ici. Je savais qu’il fallait que je vienne ! Je crois me souvenir que tu as déjà fait le coup déjà l’an dernier ! Mais cette fois, je te crois. Bon vent. ( je me demande si je n’avais pas déjà dit la même chose l’an dernier 🙂

  3. fabienne

    merlinbreizh > je pense comme vous, ces histoires de départ, c’est du pipeau, du bluff, de l’esbrouffe de diva. Après il voudra nous faire croire que Michael Jackson est mort…

  4. SoL

    oh trop fastoche
    avec la surprise annoncée, on serait presque impatient que le backup soit déjà fait !
    enfin quand même, toujours un petit pincement quand il faut dire adieu…

  5. lorran

    Ben voilà, des jours à lire de loin, en vitesse – courir après le temps, toujours – à me dire que je reviendrais, plus tard, pour commenter, sans jamais en avoir le temps. Pour une fois je m’attarde, bien obligé… à moins que ce ne soit qu’une feinte, comme dit Fabienne, comme l’an dernier? Je m’y étais bien fait prendre, d’ailleurs 😀
    Enfin, bon, même si je me suis fait bien discret ses derniers mois, je veux bien avoir des nouvelles de tes nouvelles aventures!

  6. Benoit

    Ben pour une fois, Facebook aura servi à me faire remarquer quelque chose d’important. Même si j’étais devenu un visiteur très occasionnel, ça va me manquer. Je me rappelle encore quand nos chemins se sont croisés. Ça ne fait pas si longtemps, mais avec tout ce qui s’est passé depuis, on croirait quelques années-lumière. 😉 Bref, espérons que l’on saura garder le contact. Je suis sensé me pointer dans tes contrées l’été prochain. 🙂

  7. Romuald

    Fabienne, y’a bien longtemps que tu ne m’avais traité de Diva !
    SoL, meuh nan, tu sais bien que ça n’a rien d’un adieu…
    Meuh nan Lorran, cette fois-ci, ça n’a rien d’une feinte.
    Mon Benoit, je suis content de te voir dans le coin, allez laisse-moi t’embarquer sur mon navire pour une autre virée.

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