La visite continue. Nous avons du mal à partir, mais finalement, ce sera certainement la plus riche en beaux paysages.
Direction, Le Mont-Dore et les hauteurs…
Une fois n’est pas coûtume, nous déjeunons sur les bords de la Dordogne encore petite mais déjà pleine de caractère. Zouzou apprécie à sa juste valeur le lancer de cailloux dans l’eau.
Au Mont-Dore, nous décidons de prendre de l’altitude et nous prenons le funiculaire. Une drôle de bête tractée par un filin de métal et nous menant jusqu’au Capucin. Ambiance rétro début de siècle pour une machine classée monument histoire, construite en 1898 et toujours en activité.
La machinerie, impressionnante de mécaniques bien huilées…
Au loin, déjà la grande cascade… vue de l’autre côté de la vallée.
Nous avons pris de la hauteur et en face de nous se trouve cette grande cascade qui nous intrigue. Après avoir un peu tourné en rond, nous repartons alors que le soleil est déjà bas, mais nous osons, et nous avons bien fait. Ceci a certainement été le clou de notre périple. Après plus d’une heure de marche et des paysages somptueux…
Elle est là, face à nous, la Grande Cascade. C’est tout simplement magnifique, grandiose…
Et en contrebas, une vue hallucinante sur le Mont-Dore, âmes sensibles d’abstenir…
Et le retour, en compagnie de Thomas et Cloclo, deux randonneurs qui n’en peuvent plus et que nous décidons de raccompagner jusqu’au Mont-Dore…, la soleil n’est pas loin de se coucher.
Journée bien remplie mérite bon repas. Nous finissons notre course au Petit Paris (à ne pas confondre avec l’hôtel de Paris, avec ses desserts dégueulasses, son accueil frisquet, place du Panthéon). L’accueil y est chaleureux et l’on y sert des crêpes au fromage somptueuses, des crêpes à la myrtille accompagnées d’une bolée de cidre frais. Un très bon moment.